1995 : Montréal, là où tout a commencéCommerce Design est né en 1995 à Montréal. Le concept développé par le commissariat au design de la Ville de Montréal était motivé par la volonté de la municipalité : « récompenser tous ceux qui, par leur talent et leurs judicieux investissements en architecture et en design de commerces, confèrent à leur ville un caractère unique et attractif ». L’idée sous-jacente étant bien sûr, de stimuler les collaborations entre les professionnels du design et les commerçants montréalais, et par la même, de créer une émulation et une dynamique design dans la cité. 2003 : Saint-Étienne, 1re ville européenne à décliner le conceptInvitée à la 3e Biennale Internationale Design de Saint-Étienne en 2002, Marie-Josée Lacroix, commissaire au design de la Ville de Montréal, a présenté le concept du concours CommerceDesignMontréal aux professionnels du design, aux acteurs économiques stéphanois et à la Ville de Saint-Étienne, et tous sont tombés sous le charme. 2004 : New-York se lance dans l’aventureInspirée par le concours montréalais, New-York a adapté le concept à l’emblématique Times Square. Intitulé Design Times Square, le concours new-yorkais vise à encourager le monde des affaires à investir dans le « Good Design » afin de démontrer que le « Good Design » est bon pour le « Good Business ». 2007 : Marseille suit la tendanceEn se lançant dans l’aventure du concours CommerceDesign, Marseille devient ainsi la deuxième ville européenne à décliner le concept québécois. Pour la première édition de ce concours, les commerçants marseillais se sont massivement prêtés au jeu puisque 57 dossiers de candidatures ont été enregistrés. |
Récompenser l’effort du commerçantA la différence des concours professionnels, Commerce Design est destiné avant tout à récompenser les commerçants et artisans stéphanois pour la qualité du design intérieur et extérieur de leur établissement. L’intérêt de ce concours n’est pas de mettre en avant un commerce, mais des commerces. Il vise également à mettre en valeur le talent des professionnels du design et de l’aménagement des lieux de vente. Provoquer un effet d’entraînementL’un des principaux objectifs est d’inciter d’autres commerçants à suivre l’exemple des enseignes primées et incidemment, de développer le marché de l’aménagement commercial pour les designers d’intérieur et les architectes. Pour provoquer cet effet d’entraînement, les commerçants doivent pouvoir s’identifier à ceux promus par le concours. Il est donc essentiel que la sélection du jury de professionnels du design soit représentative des diverses réalités commerciales et économiques de la ville. Défaire les préjugésLes établissements primés par le jury doivent contribuer, entre autres, à défaire des préjugés (le design n’est pas cher, moderne, branché, réservé au centre-ville, etc.) et démontrer, par leur diversité, que la qualité du design est pertinente et rentable pour tous les commerces, quels que soient leurs champs d’activité, le profil de leur clientèle, le quartier où ils sont localisés et le budget d’aménagement dont ils disposent. |
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